Mit dem Export boomt auch die Übersetzungsbranche

Für deutsche Exporteure war 2012 ein gutes Jahr, wie Zahlen des Statistischen Bundesamtes belegen. Im Windschatten des Außenhandels boomte auch die
Übersetzungsbranche. Experten des US-Beratungsunternehmens Common Sense Advisory schätzen das weltweite Wachstum der Sprachdienstleistungsbranche im Jahr 2012 auf 12 Prozent und das Marktvolumen auf 33,5 Milliarden US-Dollar. Der Bundesverband der
Dolmetscher und Übersetzer e. V. (BDÜ) wollte wissen, wie sich diese Entwicklung in Deutschland bemerkbar macht und führte im Januar eine anonyme Online-Umfrage in den Reihen seiner über 7.000 Mitglieder durch. Gefragt wurde nach der Auftragslage 2012 und der Honorarentwicklung. Ergebnis: 45 Prozent der Befragten gaben an, dass das Auftragsvolumen im Vergleich zum Vorjahr gestiegen ist, bei 23 Prozent blieb es gleich, 32 Prozent verzeichneten einen Auftragsrückgang. Das Honorar stagnierte bei 67 Prozent der Teilnehmer, 24 Prozent erzielten höhere Honorare. Insgesamt beteiligten sich 660 Dolmetscher und Übersetzer an der Kurzumfrage.

„Die steigende Nachfrage zeigt, dass gute Übersetzungen und Dolmetscherleistungen für den Export eine wichtige Rolle spielen“, so BDÜ-Präsident André Lindemann. „Dolmetscher und Übersetzer sind ein wichtiges Zahnrad im Getriebe der Exportwirtschaft.“ Das Umfrageergebnis zeige jedoch auch, dass nicht alle von der höheren Nachfrage profitieren – und das Honorar nicht automatisch wächst. „Übersetzer müssen immer schneller arbeiten und sich einem harten Preiskampf stellen.“ Weit mehr als die Hälfte der 38.000 Dolmetscher und Übersetzer in Deutschland arbeitet laut Mikrozensus 2011 freiberuflich.

Ein Grund für den Preiskampf ist der sogenannte „graue Markt“: Um Übersetzungskosten zu sparen, wählen viele Unternehmen den günstigsten Anbieter aus. Doch diese Strategie geht oft nicht auf. Immer wieder hört der Verband von Fällen, bei denen Übersetzungen – vielleicht schon in Broschüren gedruckt – von Vertriebsleuten in den Auslandsfilialen der Unternehmen als fehlerhaft beanstandet werden. Lindemann: „Übersetzer ist nicht gleich Übersetzer. Die Berufsbezeichnung ist nicht geschützt. Theoretisch kann sich jeder so nennen.“ Schnell könnten schlechte Übersetzungen dann zu Erfolgsbremsen werden.

Der Verband rät Unternehmen, nur mit Profis zusammenzuarbeiten, die für den Beruf qualifiziert sind und Erfahrung in der gewünschten Branche mitbringen. Hilfe bei der Suche nach geprüften Dolmetschern und Übersetzern bietet die Online-Datenbank des Bundesverbandes der Dolmetscher und Übersetzer: Dort lassen sich kostenfrei die Kontaktdaten von über 7.000 Dolmetschern und Übersetzern für mehr als 80 Sprachen nach Fachgebieten recherchieren. Alle dort verzeichneten Sprachexperten sind Mitglied im BDÜ und mussten vor der Aufnahme in den Verband ihre Qualifikation für den Beruf nachweisen (www.bdue.de).

Zur Online-Umfrage: Die Kurzumfrage wurde vom 21.1. bis 27.1.2013 vom Bundesverband der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) in den Reihen seiner Mitglieder durchgeführt. 660
Dolmetscher und Übersetzer nahmen an der anonymen Befragung teil. Der BDÜ ist mit über 7.000 Mitgliedern die größte berufsständische Vereinigung der Branche in Deutschland und
repräsentiert mehr als 75 Prozent aller organisierten Dolmetscher und Übersetzer. Die Mitglieder des BDÜ sind Einzelpersonen, Agenturen können nicht Mitglied werden.

Quelle: BDÜ, Pressemitteilung vom 31. Januar 2013

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Traduction et l’Interprétation – Les 22 erreurs de jugement les plus fréquentes

Les idées qui circulent sur le métier de traducteur remontent aux années 70. Elles trainent avec elles d’éternels préjugés, ou encore, elles sont purement et simplement erronées. Si vous demandez à des non-traducteurs et à des personnes étrangères à la profession quelle image ils se font d’un traducteur, vous obtiendrez une ou plusieurs des réponses suivantes que l’on trouve parmi les plus répandues :

01 Traduire, c’est transposer les mots d’une langue dans une autre langue

Loin de là ! Si cela peut s’appliquer à des mots ou à des phrases courtes et claires ne dépendant d’aucun contexte, il s’agit néanmoins en règle générale de transposer des sens et des contenus qui s’adressent à des publics ciblés. C’est pourquoi les traductions produites automatiquement livrent des résultats souvent inacceptables. Exemple : « Prends sa main et baise-la ». Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’imagination pour se faire une idée des conséquences qu’une mauvaise traduction est susceptible d’entraîner.

02 Traduire est un jeu d‘enfant

Il suffit de disposer d’un ordinateur, de quelques logiciels, et l’on peut s’y mettre. Loin de là ! Certes, il faut disposer d’outils, mais « même muni d’un bon outil, un imbécile reste toujours un imbécile ». Parmi les qualités et talents dont disposent les traducteurs professionnels (indépendants), on peut compter : une grande compétence linguistique et technique, une bonne maîtrise des outils, des talents d’écriture, un savoir-faire commercial, un esprit d’entreprise, une soif de faire des recherches et de trouver l’information, une faculté d’apprentissage et de critique.

03 Un dictionnaire général et un dictionnaire spécialisé suffisent

Et les débutants ou non-traducteurs peuvent bien se mettre à traduire. Loin de là ! Les dictionnaires sont principalement des ouvrages de référence dont le but principal est de favoriser la recherche de la meilleure traduction. Le « bon à tirer » d’une traduction spécifique au contexte n’existe plutôt que rarement dans un dictionnaire. Mon Professeur disait toujours : « La traduction commence là où s’arrête l’utilisation du dictionnaire ». C’était vrai il y a longtemps et reste absolument valable aujourd’hui.

04 Il est impossible de modifier une traduction

Loin de là ! Théoriquement, une traduction n’est jamais terminée. Une traduction peut enfin être « terminée » au terme de la quatrième révision, mais chaque traducteur, ou presque, aura encore quelque chose à « améliorer » lors de la 5e révision. Par ailleurs, dix traductions d’un même texte ne se ressemblent jamais. Donnez à dix traducteurs le même texte en langue source à traduire, et vous obtiendrez dix traductions différentes.

05 Une traduction réussie suppose un diplôme de traducteur

Loin de là ! Il n’est pas impératif d’avoir un diplôme de traducteur, mais celui-ci constitue toutefois une très bonne base pour entrer dans le monde de la traduction professionnelle. Il n’existe pas de voie royale pour y entrer. Il n’est pas rare que des traducteurs non diplômés réalisent de meilleures traductions.

06 Un traducteur médical doit avoir étudié la médecine

Loin de là ! Il est incontestable qu’avoir suivi des études de médecine peut présenter des avantages indéniables pour la qualité des traductions médicales. Mais dans la pratique, de nombreux traducteurs médicaux n’ont pas fait d’études de médecine (d’économie, de droit, etc.). S’ils en avaient fait, ils seraient probablement médecins (économistes, avocats, etc.).

07 Les traducteurs travaillent pour des queues de cerises

Loin de là ! Cela peut être exact pour une partie des traducteurs. Le marché des traducteurs est très fractionné et de nombreux traducteurs travaillent seuls, à leur compte. Une partie d’entre eux exerce une activité annexe de sorte à s’assurer d’autres sources de revenus. Cependant, les traducteurs indépendants à plein temps calculent différemment, et plus particulièrement lorsque leurs revenus proviennent exclusivement de leur activité de traducteur. Tout dépend au final de leur positionnement sur le marché, du type de contrats et du public visé.

08 Les traducteurs demandent des honoraires trop élevés

Loin de là ! Les traducteurs professionnels offrent au moins la même prestation intellectuelle que les médecins, les avocats, les informaticiens, etc., mais n’atteignent pas en moyenne leur niveau d’honoraires. Méfiez-vous des prestataires pratiquant des tarifs peu élevés ! Les bonnes traductions valent bien le tarif demandé, et les moins chères sont à traiter avec prudence.

09 Traduire est une profession intellectuelle et solitaire

Loin de là ! Souvent « intellectuelle », mais pas nécessairement « solitaire ». Bien au contraire. Seule une petite minorité de traducteurs est coupée du monde extérieur aujourd’hui. Nombre d’entre eux sont en contact avec leurs collègues et leurs clients et échangent leurs opinions et leurs savoirs, grâce à l’Internet ! Le téléphone et le courrier électronique existent depuis longtemps, et à ceux-là se sont ajoutés les réseaux sociaux tels que Viadeo, LinkedIn, Twitter et les portails de traducteurs. Régulièrement dans les plus grandes villes, les traducteurs se rencontrent ou organisent des formations continues.

10 Chaque traducteur maîtrise plusieurs langues étrangères

Loin de là ! Contrairement aux idées reçues, une seule combinaison linguistique suffit amplement à générer un volume important de contrats. La traduction de la langue étrangère vers la langue maternelle est la règle, mais il existe quelques exceptions confirmant la règle, surtout quand il s’agit de combinaisons linguistiques rares.

11 Les traducteurs sont à l’aise dans toutes les spécialités

Loin de là ! Connaissez-vous un ophtalmologiste qui soit en même temps cardiologue, ORL, orthopédiste, gynécologue et oncologue ? Atteindre un niveau d’excellence dans une spécialité et s’y maintenir représente déjà un beau défi. En outre, les experts sont plus demandés que les généralistes et obtiennent des honoraires plus élevés.

12 Les traducteurs ont le contenu du dictionnaire dans la tête

Loin de là ! La langue anglaise à elle seule compte plus de 300 000 mots et locutions. Aucun être humain ne dispose d’une aussi grande mémoire « RAM » (mémoire vive) ou « mémoire de disque dur ». Avez-vous connaissance d’un avocat qui connaît de mémoire toutes les lois, tous les textes législatifs et tous les paragraphes traitant de tous les sujets ?

13 Les traducteurs sont des donneurs de leçons

Loin de là ! Les traducteurs sont des perfectionnistes, c’est dans leur nature. S’ils ne l’étaient pas, c’est qu’ils se seraient trompés de métier. Les phrases ou les textes sont examinés à la loupe et sous tous les angles tant qu’ils ne sont pas « parfaits ». Ils sont aiguisés et polis comme des pierres précieuses, jusqu’à ce qu’ils semblent scintiller de tout leur éclat. Dans l’idéal, le lecteur ne doit pas s’apercevoir qu’il s’agit d’une traduction.

14 Les traducteurs sont des femmes dont le partenaire gagne bien sa vie

Loin de là ! Il est exact que la plus grande partie des traducteurs est de sexe féminin, mais les traductrices travaillant à plein temps sont indépendantes et n’ont b évidemment rien contre le fait que leur partenaire soit autonome !

15 Les traducteurs qui posent des questions ont des lacunes dans leur spécialité

Loin de là ! C’est l’inverse. Un traducteur qui pose des questions pour clarifier un fait ou un concept, montre qu’il s’intéresse particulièrement aux préoccupations de son client et qu’il travaille avec professionnalisme. Les traducteurs attentifs découvrent des erreurs dans les textes sources et contribuent ainsi efficacement à en garantir la qualité. Sans tenir compte du fait que les textes originaux sont souvent écrits par des locuteurs non-natifs et sont tellement incompréhensibles que les questions sont inévitables.

16 Un traducteur passe ses journées dans une cabine d‘interprétation

ou encore, toute la journée il démontre sa capacité à faire de l’interprétation. Loin de là ! En effet, une partie des traducteurs travaille aussi en tant qu’interprète, et peu d’interprètes ne traduisent pas également. On ne le répète toutefois jamais assez : un traducteur est maître en matière de langue écrite, tandis qu’un interprète maîtrise l’art de la langue parlée.

17 Celui qui sait traduire, sait également faire de l’interprétation – et inversement

Loin de là ! Il est exact que les traducteurs autant que les interprètes transposent une langue dans une autre. Mais, tandis que les traducteurs se consacrent à la langue écrite, les interprètes transposent la langue parlée. Par conséquent, la traduction exige d’autres capacités et qualifications que l’interprétation. Ces deux disciplines sont enseignées et exercées en tronc commun à l’université, et ce n’est que plus tard que se profile une priorité. Les interprètes ont plutôt une tendance naturelle extravertie et les traducteurs plutôt une tendance naturelle introvertie. Le traducteur est un artisan, l’interprète est un orateur.

18 Les logiciels de MT et de TAO peuvent remplacer les traducteurs

Loin de là ! Dans les mains d’un professionnel, les logiciels de traduction (outils de la MT) peuvent être utiles dans les domaines où les répétitions sont nombreuses ; cependant, ils ne peuvent et ne pourront jamais remplacer les traducteurs humains. Les outils de MT peuvent venir en aide aux traducteurs, mais ne peuvent toutefois aucunement les remplacer. C’est également le cas des environnements de Traduction Assistée par Ordinateur (Outils de la TAO) et les mémoires de traduction. Il ne faut pas faire confondre les outils de la MT et les outils de la TAO.

19 Seul un traducteur qui utilise des outils de TAO, est un bon traducteur

Loin de là ! Logiciels de bureau, technologie de traduction et matériel haut de gamme ne servent à rien quand ceux qui aimeraient bien être traducteurs réalisent des traductions avec l’aide d’outils de TAO. Dans le monde de la traduction également, on peut dire : « à travail médiocre, résultats médiocres ».

20 Celui qui parle deux langues est également capable de traduire

Loin de là ! Il en faut plus (voir le point 02). À quoi servirait-il que l’épouse d’origine américaine de mon ami allemand Felix fasse une traduction médicale dans un anglais parfait, s’il est incorrect du point de vue du contenu et de la terminologie ? Cela reviendrait à dire, comme disent nos amis Allemands : « Opération réussie, patient décédé ».

21 Les traducteurs sont de généreux « créanciers »

Loin de là ! Un paiement à maximum 30 jours d’échéance reste encore éventuellement accepté par certains traducteurs, mais les traducteurs qui accordent à leurs clients un terme d’échéance de plus de 30 jours, leur accordent de facto un crédit sans intérêt. Quand les traducteurs accordent de plus longs termes d‘échéance, ils incluent les intérêts dans leur tarif.

22 Une traduction est excellente dès lors que le client la trouve excellente

Loin de là ! Quel client sans notions de traduction est en mesure de juger la qualité d’une traduction ? Même une bonne traduction qui « sonne bien » peut contenir des erreurs.

 

Rédacteur: © Aniello Scognamiglio, German version: http://anisco.de/?p=970

Traducteurs:
Michèle Le Dily,
Albert Bertin Essama Medjo

 

Si vous voulez en savoir plus:
Allemand: http://www.iti.org.uk/pdfs/trans/German.pdf
Anglais: http://atanet.org/docs/Getting_it_right.pdf
Italien: http://www.aiti.org/pubblicazioni.html

 

Image: Tony Hegewald (pixelio.de)

Professional Translation Services: Rückblick 2012 – Trends 2013

Silvester-Raketen, Böller und Knaller, die vor wenigen Tagen noch die Verkaufsregale zierten, liegen mancherorts noch auf den schneefreien Wegen, Straßen und Brücken herum, doch hat für viele der berufliche Alltag bereits wieder begonnen. Wer zwischen den Jahren keine Zeit oder Muße für einen Jahresrückblick hatte und sich noch keine Gedanken darüber gemacht hat, vor welchen Herausforderungen die Übersetzungsbranche steht, der kann sich von diesem Artikel inspirieren lassen. Herr Armbruster hatte vor einem Jahr einige Trends vorausgesagt, die sich nicht nur auf die Medizin- und Pharmabranche beschränken. Was hat sich heute, ein Jahr später, an seinen Aussagen geändert? Haben sich neue interessante Trends entwickelt? Wohin geht die Reise?

Gastartikel von Siegfried Armbruster, Januar 2013

Im Januar 2012 hatte ich für das Jahr 2011/2012 folgende Aussagen gemacht:

  • Zunehmendes Auftragsvolumen
  • Steigendes Preisniveau für qualifizierte Übersetzungen
  • Soziale Netzwerke gewinnen an Bedeutung
  • Technisierung hilft, aber Definition von Austauschformaten und Workflows muss weiter vorangetrieben werden
  • Die maschinelle Übersetzung hat ihre Versprechungen bisher nicht erfüllt
  • Übersetzerverbände sind gefordert, das Aus- und Weiterbildungsangebot auszubauen
  • Die Interessenvertretung der Übersetzungsbranche muss gestärkt werden

Den kompletten Artikel finden Sie hier.

Nachdem das Jahr 2012 jetzt vorüber ist und die Welt nicht untergegangen ist, macht es Sinn, sich anzuschauen, ob sich bezüglich dieser Aussagen etwas geändert hat, bzw. ob sich neue interessante Trends entwickelt haben.

Auftragsvolumen/Preisniveau – wir könnten zeitnah verlässlichere Daten brauchen

Die ersten zwei Aussagen für den medizinisch/pharmazeutischen Sektor sind meiner Meinung nach immer noch gültig, allerdings basieren sie nur auf Daten einer sehr kleinen Gruppe von LSPs, mit denen ich diesbezüglich im engeren Austausch bin. Allerdings nehme ich in verschiedenen Blogs und Foren zunehmend Stimmen war, die möglicherweise darauf schließen lassen, dass der Markt wesentlich dynamischer sein könnte, wie ich es von meiner Warte aus beurteilen kann. Ich würde mir mehr Informationen über Auftragsvolumina und Preise wünschen. Diese Informationen könnten uns helfen, saisonale und absolute Trends zu identifizieren. Anhand dieser Daten könnte man reagieren und die Daten könnten vielleicht auch dieses, teilweise hysterische Ausmaße annehmende, Hintergrundrauschen über sinkende Preise, das meiner Meinung nach der Industrie schadet, beruhigen.

Soziale Netzwerke/Internetkultur

Die sozialen und professionellen Netzwerk-Tools (Twitter, Facebook, LinkedIn, Xing und Google+) werden immer wichtiger und die bisherigen Übersetzerplattformen (Proz.com, Translatorscafe etc.) verlieren zunehmend an Bedeutung. Dies zeigt sich unter anderem an der steigenden Zahl von Übersetzergruppen z. B. in Facebook, LinkedIn, Xing, über die zunehmend Übersetzungsaufträge vergeben werden, aber auch im Angebot an Weiterbildungsmaßnahmen, die über diese Gruppen angeboten werden. Die Fachverbände wie z. B. der BDÜ sind zwar erst spät in die sozialen Netzwerke eingestiegen, haben aber inzwischen ihre Bedeutung erkannt und präsentieren sich professionell auf diesen Plattformen.

Leider hat diese Entwicklung nicht nur positive Aspekte. Als Freelancer kann man unmöglich alle Gruppen verfolgen, in denen interessante Aufträge angeboten werden, und auch als LSP wird es schwieriger, auf den verschiedenen Plattformen den Spezialisten für einen bestimmten Auftrag zu finden.

Es wird daher nötig werden, Aggregatoren zu entwickeln, die die unterschiedlichen Angebote gebündelt zur Verfügung stellen. Auf Twitter haben wir mit unserem @Translate_Jobs Konto einen ersten Schritt getan, um Jobangebote aus verschiedenen Quellen zusammenzuführen. Ähnliche Angebote bieten wir für Nachrichten aus der Übersetzungsindustrie mit @Translate_News, Interessante Blogs und Ereignisse aus der Übersetzungsindustrie auf @Translate_Blogs und @TranslateEvents.

Diese Lösungen sind leider durch die Möglichkeiten, die Twitter bietet, eingeschränkt, was einer der Gründe ist, weshalb wir für den Bereich Fortbildungsmöglichkeiten unsere Alexandria-Plattform (http://alexandria-library.com) ins Leben gerufen haben.

Technisierung/Interoperabilität/Crowd and Cloud Services

Im Bereich Interoperabilität tut sich Erfreuliches; die beiden Platzhirsche Trados und MemoQ bekommen immer mehr Funktionen, die die Interoperabilität zwischen den einzelnen Programmen verbessern. Da scheint es nur natürlich, dass in der Industrie in den letzten Wochen massiv Kritik an dem abgeschotteten Design von across geäußert wurde. Ich bin da etwas vorsichtiger, da ich durchaus die Notwendigkeit für geschlossene Workflows erkenne und mir eine entsprechende optionale Funktionalität auch bei den anderen Anbietern wünschen würde. Gleichzeitig würde ich mir natürlich auch wünschen, dass sich across öffnet.

Was ich allerdings nicht verstehen kann, ist, wie man als Übersetzer mit den wie Pilze aus dem Boden schießenden Cloud-Services arbeiten kann. Das ist eine TM-Lösung, die dem Übersetzer bisher fast nur Nachteile bringt. Kein eigenes TM, keine Nachverfolgbarkeit der eigenen Arbeit usw. usw.

Maschinelle Übersetzung

Ich hätte gerne ein funktionierendes System. Leider habe ich noch keines gefunden. Mehr ist dazu eigentlich nicht zu sagen. Aber ich bleibe dran. Interessant finde ich zwei Aspekte:

a) Es wird uns Übersetzern immer häufiger erzählt, dass es einen riesigen, ständig wachsenden Markt für schlechte (d. h. Maschinenübersetzungen) gibt. Das ist ja schön für diejenigen, die den Schrott lesen möchten. Beispiele dafür findet man im Internet zur Genüge. Das einzige Problem, das ich dabei sehe, ist, dass die Leser irgendwann tatsächlich anfangen zu glauben, dass das Übersetzungen sind.

b) Ebenso häufig höre ich, dass gut trainierte MT-Systeme inzwischen in begrenzten Domains und bestimmten Sprachpaaren Ergebnisse produzieren, die besser als die von menschlichen Übersetzern sein sollen. Hier ist der spannende Punkt, dass bisher niemand in der Lage war, mir ein derartiges System oder das nachweisbare Ergebnis eines solchen Systems zu zeigen. Im letzten Jahr habe ich mir von einigen MT-Herstellern erklären lassen, wie gut ihre Systeme sind, aber wenn es ans Eingemachte ging, gab es außer irgendwelchen beeindruckenden hohen Scores ohne Aussagewert nichts wirklich Bemerkenswertes.

Nachdem ich Trados Studio mit TMs mit mehreren Millionen Worten und Autosuggest-Dictionaries von bis zu 1 GB Größe aufgerüstet habe, erreiche ich eine Produktivität, bei der ich mich frage, ob ich MT für unsere Sprachpaare und Fachgebiete überhaupt brauche.

Aus- und Weiterbildungsangebot

Es tut sich was. Der BDÜ, der DVÜD und auch andere Anbieter haben das Angebot an online Fortbildungsangeboten deutlich ausgebaut. Da mag es überflüssig erscheinen, dass wir mit einem eigenen Angebot (http://alexandria-library.com) auf den Markt kommen. Mit dem Alexandria Projekt verfolgen wir allerdings mehrere Ziele. Wir möchten damit z. B. eine zentrale Plattform (durch Kollaborationen mit möglichst vielen anderen Anbietern, z. B. Localize.pl aus Polen und Diléal aus Frankreich) schaffen, auf der wir Weiterbildungsangebote und Ressourcen für Berufsanfänger und Spezialisten in den unterschiedlichen Sprachen anbieten. Zusätzlich möchten wir Spezialisten eine Plattform bieten, die es ihnen ermöglicht, sich zu präsentieren, um ihre Reputation in der Industrie und bei zukünftigen Kunden zu verbessern. Und drittens möchten wir so schnell wie möglich damit beginnen, mit dieser Plattform potentielle Kunden auf die Notwendigkeit qualitativ hochwertiger Übersetzungen aufmerksam zu machen, und sie zu schulen, wie sie geeignete Sprachdienstleister identifizieren können, bzw. was sie dazu beitragen können, um optimale Ergebnisse zu erhalten. Noch befinden wir uns in einer frühen Phase, aber wir werden das Angebot schnell erweitern. Über Rückmeldungen und Anregungen würden wir uns freuen, denn schließlich soll Alexandria möglichst vielen Übersetzern und Kunden ein interessantes Angebot bieten.

Interessenvertretung der Übersetzungsbranche

Bisher stelle ich mit Bedauern fest, dass die Übersetzungsverbände viel zu wenig (öffentlichkeitswirksam) unternehmen, um die Industrie nach außen zu repräsentieren. Übersetzer und Übersetzerverbände scheinen mir bisher zu sehr mit sich selbst (d. h. mit Übersetzern) beschäftigt zu sein und gehen viel zu wenig auf mögliche Kunden zu, bei denen der Mangel an Informationen über Übersetzungsqualität, Abläufe und Preise dazu führt, dass sich die Pest der Billigheimer weiter ausbreitet. Es wäre schön zu sehen, wenn sich einige nationale Verbände zu mehr Zusammenarbeit entschließen könnten, und im Bereich Kundenschulung und Repräsentanz nach außen aktiv werden würden. Auch ein gemeinsames europäisches Jobportal der Übersetzungsverbände könnte helfen. Hier hätten Kunden, die nach Sprachdienstleistern suchen, zumindest die Gewissheit, dass die Übersetzer bestimmte Mindestkriterien an Professionalität erfüllen. Den Internetplattformen wie Proz und TC, bei denen sich die ganzen Billiganbieter tummeln, die oft nur schlechte Qualität liefern, würde dadurch das Wasser abgegraben werden, da Kunden auf der Suche nach Qualität endlich ein qualitativ höherwertiges Angebot zur Verfügung hätten.

Schlussfolgerungen

Ich bin mir nicht schlüssig, ob sich 2012 in der Industrie wirklich viel geändert hat, aber ich sehe einen vorsichtigen Trend, dass die Übersetzer langsam mehr Verantwortung für ihr eigenes Schicksal/ihren Erfolg übernehmen und sich aus den Fängen der großen Organisationen/Unternehmen emanzipieren. Diese positive Entwicklung kann 2013 dazu führen, dass sich eine breitere Bewegung organisiert, die uns als Industrie weiter bringt. Es würde mich freuen, wenn wir mit Alexandria und der Trikonf 2013 unseren Beitrag dazu leisten könnten.

Autor: Siegfried Armbruster, GxP Language Services, http://gxplanguageservices.wordpress.com/about/

Fotonachweis: Gerd Altmann, pixelio.de

1.400 Übersetzer und Dolmetscher auf einem Quadratmeter

Passanten in den Hauptbahnhöfen von München, Nürnberg oder Würzburg haben das blau-weiße Plakat mit dem riesigen QR-Code vielleicht schon gesehen: An Rolltreppen und in Unterführungen macht der Landesverband Bayern des Bundesverbandes der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) jetzt mit dieser ungewöhnlichen Plakataktion auf seine Übersetzerdatenbank aufmerksam. „1.400 Dolmetscher und Übersetzer auf weniger als einem Quadratmeter“ lautet die Überschrift, gefolgt von einem überdimensionalen QR-Code. Smartphone-Besitzer können ihn scannen und gelangen direkt auf die kostenlose Mitgliederdatenbank des Verbandes. Dort stehen die Kontaktdaten von über 1.400 qualifizierten Dolmetschern und Übersetzern in Bayern – für mehr als 40 Sprachen und 400 Fachgebiete. Wer nicht am Plakat vorbeikommt oder kein Smartphone hat, findet die nützliche Datenbank auch auf der BDÜ-Website: www.bdue-bayern.de.
„Mit dem QR-Code ist es jetzt ganz einfach, auch mit mobilen Geräten nach den Kontaktdaten von Dolmetschern oder Übersetzern zu recherchieren“, sagt Martina Hesse-Hujber, Vorsitzende des BDÜ Landesverbandes Bayern. Um das riesige QR-Quadrat zu scannen, müssen Interessierte allerdings einige Schritte zurücktreten. Alternativ gibt es den QR-Code in kleiner Variante unten rechts auf dem Plakat oder auf der Website des Verbandes. Martina Hesse-Hujber: „Die Datenbank mit Dolmetschern und Übersetzern in Bayern ist sehr praktisch. Man kann nicht nur nach Experten für bestimmte Sprachen und Fachgebiete recherchieren, sondern die Suche sogar auf bestimmte Postleitzahlen konzentrieren.“ So lässt sich zum Beispiel schnell ein passender Urkundenübersetzer in der Nähe finden. Alle in der Datenbank verzeichneten Dolmetscher und Übersetzer sind Mitglieder im BDÜ und mussten vor Aufnahme in den Verband ihre Qualifikation für den Beruf nachweisen. Die Mitgliedschaft gilt deshalb als Qualitätssiegel.
Die blau-weißen Plakate hängen noch bis Mitte 2013 in den Hauptbahnhöfen von Augsburg, Aschaffenburg, Erlangen, Nürnberg, Würzburg und München. In der Landeshauptstadt hängen sie außerdem an Rolltreppen vom Rosenheimer Platz, Marienplatz und Karlsplatz (Stachus).

Quelle: Presseinformation des BDÜ am 05.11.2012
Bildnachweis: http://www.bdue-bayern.de/fileadmin/bdue/BDUe_Bayern_QR-Plakat_300.jpg

Bedarf an Übersetzungen steigt

Aktuelle Zahlen der Industrie- und Handelskammern von Bayern zeigen: Bayerns Produkte sind weltweit so gefragt wie nie zuvor. Der Erfolg im Ausland ist nach Ansicht der Vorsitzenden des Bundesverbandes der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) in Bayern, Martina Hesse-Hujber, untrennbar mit der gelungenen internationalen Kommunikation verbunden. “Gute Übersetzungen sind ein Wirtschaftsfaktor”, so die Vorsitzende des BDÜ Landesverbandes Bayern. “Dolmetscher und Übersetzer schlagen Brücken zwischen Menschen verschiedener Sprachen und Kulturen.” Durch die Globalisierung und den Erfolg von Unternehmen im Ausland steigt auch der Bedarf an Sprachdienstleistungen. Nach Berechnungen des US-Beratungsunternehmen Common Sense Advisory hat die Sprachdienstleistungsbranche in 2012 weltweit ein Volumen von geschätzten 33,5 Milliarden US-Dollar. Die Berater, die auf die Sprachdienstleistungsbranche spezialisiert sind, sagen eine weltweite Wachstumsrate von 12 Prozent voraus.

“Besonders gefragt sind Sprachexperten für Englisch, Französisch und Spanisch”, so Hesse-Hujber. Durch die Übersetzerdatenbank des Verbandes im Internet weiß die Vorsitzende noch genauer, was Unternehmen suchen. “Häufig wird nach Fachübersetzern für Industrie und Technik, aber auch für Recht und Verwaltung recherchiert.” Die kostenlose Datenbank unter www.bdue-bayern.de hilft Unternehmen bei der Suche nach professionellen Dolmetschern und Übersetzern in Bayern. Dort sind die Kontaktdaten von über 1.400 Dolmetschern und Übersetzern für mehr als 400 Fachgebiete und 40 Sprachen zu finden – von Albanisch bis Urdu. Alle in der Datenbank verzeichneten Dolmetscher und Übersetzer sind Mitglied im BDÜ und mussten vor ihrer Aufnahme in den Verband ihre Qualifikation für den Beruf nachweisen. Die BDÜ-Mitgliedschaft gilt deshalb als Qualitätssiegel, denn die Berufsbezeichnung an sich ist nicht geschützt.

Es gibt laut Mikrozensus 2011 des statistischen Bundesamtes 38.000 Dolmetscher und Übersetzer in Deutschland, 25.000 Frauen und 13.000 Männer. Mehr als die Hälfte von ihnen arbeitet freiberuflich. In Bayern leben 6.000 Dolmetscher und Übersetzer, darunter gut 1.400 Angestellte. Der BDÜ Landesverband Bayern mit Sitz in München hat über 1.400 Mitglieder, die Mehrheit ist selbstständig tätig.

Hintergrundinformationen
Zahlen und Fakten zum Außenhandel in Bayern in “Der Außenhandel Bayerns 2011″: http://www.muenchen.ihk.de/de/international/Anhaenge/Der-Aussenhandel-Bayerns-2011.pdf
Weltweite Zahlen: AHK-Weltkonjunkturbericht 2012/2013:
http://www.auwi-bayern.de/2012/ahk-weltkonjunkturbericht-2012-2013.html

Über den BDÜ Landesverband Bayern e. V.
Der Bundesverband der Dolmetscher und Übersetzer e. V. (BDÜ) ist mit über 7.000 Mitgliedern der größte deutsche Berufsverband für Dolmetscher und Übersetzer. Er repräsentiert 75 Prozent aller organisierten Dolmetscher und Übersetzer in Deutschland und vertritt seit 1955 deren Interessen gegenüber Politik, Wirtschaft und Justiz. Eine BDÜ-Mitgliedschaft steht für Qualität, denn alle Mitglieder mussten vor Aufnahme in den Verband ihre fachliche Qualifikation für den Beruf nachweisen. Der BDÜ Landesverband Bayern mit Sitz in München ist mit mehr als 1.400 Mitgliedern der größte Mitgliedsverband des BDÜ. Seine Mitgliederdatenbank im Internet hilft Auftraggebern bei der Suche nach qualifizierten Dolmetschern und Übersetzern in Bayern (www.bdue-bayern.de).

Quelle: Pressemitteilung des BDÜ am 05.12.2012

 

Bildnachweis Plakat:
http://www.bdue-bayern.de/fileadmin/bdue/BDUe_Bayern_QR-Plakat_300.jpg
Bildnachweis BDÜ-Logo:
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Wie viel XING darf es sein?

Wenige Tage vor Weihnachten 2011 blieb die „weiße Pracht“ zwar aus, doch dafür hagelte es Beitritte in der im Mai 2011 auf XING gegründeten BDÜ-Gruppe. Das deutsche Unternehmen XING – bis 2006 „openBC“ – ist eine webbasierte Plattform für geschäftliches Netzwerken, das sich im deutschsprachigen Raum großer Beliebtheit erfreut. Der Name „XING“ wurde aus Gründen der Internationalisierung gewählt und bedeutet auf Chinesisch so viel wie „es funktioniert“, „es klappt“; auf Englisch steht „XING“ für „crossing“ (Kreuzung), was als Begegnung von Geschäftskontakten gesehen werden kann. Nach einem Rundbrief des BDÜ an seine Mitglieder hatten ungefähr 500 Übersetzer und Dolmetscher das Potenzial der BDÜ-Gruppe auf XING erkannt. Innerhalb von weniger als 24 Stunden schnellte die Mitgliederzahl von 250 auf 750. Das ist rekordverdächtig! Mitte Januar wurde das 1000. Gruppenmitglied begrüßt, Tendenz weiter steigend – momentan stehen wir kurz vor 1.100.

Worauf ist dieses große Interesse zurückzuführen?

Social Media Marketing ist schon längst kein Hype mehr. Ein Allheilmittel ist es auch nicht, aber es hat sich im unternehmerischen Alltag etabliert. Eingefleischte Social-Media-Befürworter behaupten sogar, dass eine Enthaltsamkeit gleichzusetzen sei mit Nichtexistenz des Unternehmens. Wohlgemerkt, auch Freiberufler sind Unternehmer. Folglich stellt sich nicht die Frage, ob man „mitmacht“, sondern wie – und welche Ziele man verfolgen möchte. Die Social-Media-„Kanäle“ XING, LinkedIn, Twitter, Facebook, Google+, YouTube und flickr, um einige Schwergewichte der Internetbranche zu nennen, können durch ein als „Schaltzentrale“ („Hub“) dienendes Weblog (Blog) miteinander verknüpft werden, um den zeitlichen Aufwand zu reduzieren. Ob man wirklich überall vertreten sein und „mitmachen“ muss, das sei einmal dahin gestellt. Die Meinungen gehen hier weit auseinander. Letztlich muss dies jeder für sich selbst und für sein Unternehmen entscheiden.

Auf dieses komplexe Thema geht eine Kollegin in Kürze näher ein. Im heutigen Newsletter geht es um den BDÜ und die BDÜ-Gruppe auf XING, um die Chancen, die sich daraus ergeben. Die anderen Social-Media-„Kanäle“ bleiben zunächst außen vor.

Während zur verbandsinternen Plattform MeinBDÜ ausschließlich BDÜ-Mitglieder Zugang haben, ist die BDÜ-Gruppe auf XING eine offene, d. h. für jedermann sichtbare Gruppe ohne Zugangsrestriktionen. Jeder hat zumindest lesenden Zugriff auf die Foren. Jeder kann der Gruppe beitreten, auch Kunden und Interessenten, CAT-Tool-Hersteller, Anwälte, Hochschulabsolventen und Studenten usw. Die im „BDÜ-Space“ abgeschotteten BDÜ-Mitglieder sind nicht mehr ausschließlich unter sich und können die Chancen der öffentlichen Vernetzung und Vermarktung eher zu ihrem Vorteil nutzen, da sie auch von der externen Welt (potenzielle Kunden weltweit!) wahrgenommen werden. Bei 11 Mio. XING-Mitgliedern ist das Potenzial riesig.

Doch eins sei vorweggenommen: Das bloße Anlegen eines Profils führt in der Regel zu Enttäuschungen. Wer wahrgenommen werden möchte, beteiligt sich an Diskussionen, schreibt einen Beitrag in einem Forum, unterstützt einen Kollegen bei der Lösung eines Problems, verweist auf eine interessante Veranstaltung, gibt Fachliteraturtipps, schreibt einen Newsletter usw. Das Geben als Kernphilosophie aller geschäftlichen Netzwerke steht stets im Vordergrund der Online-Aktivitäten – das gilt auch auf XING. Es ist nur eine Frage der Zeit, bis das Geben Früchte trägt. Darüber hinaus kann das Gruppenmitglied seine eigene Marke entwickeln bzw. weiterentwickeln. Dass das nicht von heute auf morgen und ohne Zeitaufwand geht, versteht sich von selbst. Präsenz, Sichtbarkeit und Aktivität lauten die Zauberworte.

Zusammengefasst bietet die BDÜ-Gruppe auf XING ihren Mitgliedern und somit auch dem BDÜ eine Reihe von Chancen:

Mehr Transparenz und Steigerung des Bekanntheitsgrades

Der BDÜ wird transparenter und steigert seinen Bekanntheitsgrad – auch im Ausland. Davon profitieren auch seine Mitglieder. „BDÜ“ wird zu einer internationalen Marke. Kunden und Interessenten erhalten Einblicke in die Arbeitswelt und Herausforderungen der Übersetzer und Dolmetscher, da die Gruppe öffentlich und für jeden zugänglich ist. Das Bewusstsein in der Öffentlichkeit wird dahingehend geschärft, dass professionelles Übersetzen und Dolmetschen nicht mit maschineller Übersetzung oder Wörterbuchwälzen gleichzusetzen ist, sondern ein anspruchsvoller Beruf, der vielfältige Talente und Fähigkeiten erfordert.

Einfache Kontaktaufnahme zu anderen Mitgliedern und Geschäftsanbahnung

XING ist eine webbasierte Plattform für geschäftliches Netzwerken. Die Gruppenmitglieder nehmen unkompliziert Kontakt miteinander auf, sie vernetzen sich, tauschen sich aus, stellen Informationen mit Mehrwert zur Verfügung, lernen sich gegenseitig kennen und vertrauen einander. Durch die Forendiskussionen kann sich jeder ein Bild von den anderen Mitgliedern machen. Kunden und Interessenten lernen potenzielle Dienstleister kennen und treten mit Anfragen und Aufträgen an sie heran, Geschäftspartnerschaften entstehen. Ein Engagement ist eine einfache Möglichkeit zur Eigenpräsentation in einem geschäftsorientierten Ambiente.

Engagement in der BDÜ-Gruppe ist Kommunikation und Marketing

Je aktiver und engagierter sich ein Mitglied einbringt – in puncto Ton, Nutzwert, Reaktionsschnelligkeit und Häufigkeit – desto effektiver das Marketing. Überlegen Sie, welche Informationen für Kollegen, Kunden und Interessenten relevant sein können und Mehrwert darstellen. Geben Sie Wissen weiter. Verkaufen Sie nicht Ihre Dienstleistungen. „People don’t like to be sold, but they love to buy”. XING ist nicht der richtige „Ort“ für einen Sales-Pitch. Kommentare von anderen Mitgliedern bedeuten „Mitmachen“. Interaktion ist das Beste, was Ihnen passieren kann. Und denken Sie immer daran: Auch Kollegen sind potenzielle Kunden und Referenzgeber.

Kanalisieren und Filtern von Informationen

Wertvolle Inhalte im Internet zu finden kann schwieriger sein als die Suche nach der Stecknadel im Heuhaufen. Was Sprachmittler benötigen, sind nicht mehr Inhalte, sondern gute „Filter“, die schnell und zuverlässig zu den wertvollen Informationen führen, die das Internet zu bieten hat. Andere Sprachmittler sind die besten „Filter“. Der Trendbegriff dafür heißt „Kanalisieren“. Auf einen Link aus dem eigenen Kollegenkreis klickt man eher als auf einen Link von einem Unbekannten.

Schutz der Privatsphäre – Einstellungen

Es mag paradox klingen, einerseits eine öffentliche Bühne zu betreten und sich „in die Karten schauen“ zu lassen und sich andererseits Gedanken über den Datenschutz zu machen. Auf XING ist beides möglich. Sie können über die Funktion „Einstellungen“, die XING bietet, Ihre Privatsphäre je nach Bedürfnis konfigurieren, z. B. ob Ihre Beiträge von Suchmaschinen gefunden werden sollen oder ob Sie in Beiträgen namentlich zitiert werden möchten usw. Wie viel Sie von sich preisgeben, entscheiden Sie allein. Neuen XING- bzw. Gruppenmitgliedern sei empfohlen, gleich nach der Anmeldung die Einstellungen zur Privatsphäre anzupassen. Wer auf XING „anonym“ bleiben will, kann das durchaus sein, nur wird damit die Chance auf weitreichende geschäftliche Kontakte drastisch verringert, was nicht im Sinne der BDÜ-Gruppe ist.

Entscheiden Sie sich fürs Mitmachen, ganz nach dem Vorbild von Jeffrey Gitomer:
I give value first. I help other people. I strive to be the best at what I love to do.
I establish long term relationships with everyone. I have fun and I do that every day.

Autor: Aniello Scognamiglio

Der Artikel ist heute als Newsletter in der Gruppe “BDÜ – Bundesverband der Dolmetscher und Übersetzer” auf XING verschienen.

Der Artikel wurde im MDÜ (Fachzeitschrift für Übersetzer und Dolmetscher), Ausgabe 1/12, unter dem Titel “Und jetzt auch noch XING!?” veröffentlicht: 46_47_mdue_2012_0114_xing_gruppe.pdf

Das MDÜ können Sie über den Fachverband BDÜ beziehen: www. bdue.de, Rubrik “Fachzeitschrift MDÜ”.

Fotonachweis: Gerd Altmann (pixelio.de)

Der BDÜ auf XING zählt jetzt schon über 1.000 Gruppenmitglieder

Wenige Tage vor Weihnachten 2011 blieb der angekündigte Schnee in München zwar aus, doch dafür hagelte es Beitritte in der Ende Mai 2011 gegründeten BDÜ-Gruppe auf dem webbasierten sozialen Netzwerk XING (chinesisch für „es ist möglich“). Etwa 500 neue Gruppenmitglieder hatten das Potenzial der XING-Gruppe erkannt und ließen innerhalb von weniger als 24 Stunden die Mitgliederzahl von 250 auf 750 schnellen. Am 12.01.2012 wurde Gruppenmitglied Nr. 1.000 begrüßt, Tendenz weiter steigend …

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https://www.xing.com/net/pri6923c5x/bdue_bw/