Neues Jobportal für Fremdsprachenexperten

Fremdsprachen sind ein wichtiger Bestandteil für die berufliche Laufbahn und den Erfolg von Unternehmen. Um Menschen in lukrative und spannende Jobs zu bringen, hat das Langwhich-Sprachennetzwerk mit mehr als 50.000 aktiven Mitgliedern ein neues Portal online gestellt. Wer sich beruflich verändern möchte und einen neuen Job sucht, versucht es meist noch über die gängigen großen Jobportale wie Monster oder Stepstone. Allerdings gab es bislang noch kein spezialisiertes Portal, das sich ausschließlich mit der Vermittlung von Fremdsprachenprofis beschäftigt hat. Diese Lücke wird nun geschlossen. „Mit Fremdsprachen-Jobs.de können Unternehmen genau den richtigen Bewerber mit den passenden Skills suchen und finden. Das spart viel Zeit und Geld“, erklärt Walter Brandl, Geschäftsführer von Langwhich.com und Fremdsprachen-Jobs.de.

Bewerber und Unternehmen können von diesem aktiven Netzwerk profitieren. Die Veröffentlichung von Stellenanzeigen auf dem neuen Portal Fremdsprachen-Jobs.de ist kostengünstiger als andere Portale und fokussiert sich auf eine klar definierte Zielgruppe. Die Anzeigen bleiben mindestens 30 Tage sichtbar.

Die Stellenanzeigen sind im Paket günstiger. Durch das große Online-Netzwerk mit mehr als 50.000 aktiven Mitgliedern auf Facebook, Twitter oder XING werden die Stellenangebote täglich einem breiten und spezialisierten Publikum zugänglich gemacht und dauerhaft online gestellt. Die Jobsuche ist somit für den Bewerber, als auch für das Unternehmen zielgerichteter und führt schneller zum Erfolg. „Wir planen die Plattform weiter auszubauen und mehr Suchkriterien anzubieten, um die Jobsuche noch individueller zu gestalten“, ergänzt Brandl.

Personalabteilungen sind in den meisten Firmen chronisch überlastet. Hier hilft Fremdsprachen-Jobs.de, da nur Bewerbungen auf dem Tisch landen, die die richtigen Skills und Fähigkeiten beinhalten. Bei größeren Jobportalen ist der Streuverlust größer, Bewerbungen müssen aber dennoch gesichtet und bewertet werden, was wiederum Zeit in Anspruch nimmt, die anders besser investiert wäre.

In Deutschland sind aktuell mehr als 60 Jobportale online – aber keines davon ist auf den Fremdsprachenbereich spezialisiert.

Unter http://www.fremdsprachen-jobs.de/ erfahren Sie mehr über Fremdsprachen und Jobangebote. In der größten und aktivsten Fremdsprachengruppe auf XING erhalten Sie ebenfalls interessante Neuigkeiten rund um die Branche.

Quelle: Presseinformation der Langwhich GmbH, Nürnberg, 14.August 2013 – www.fremdsprachen-jobs.de
Bildnachweis: Langwhich GmbH

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la Traduction et l’Interprétation – Les 22 erreurs de jugement les plus fréquentes

Les idées qui circulent sur le métier de traducteur remontent aux années 70. Elles trainent avec elles d’éternels préjugés, ou encore, elles sont purement et simplement erronées. Si vous demandez à des non-traducteurs et à des personnes étrangères à la profession quelle image ils se font d’un traducteur, vous obtiendrez une ou plusieurs des réponses suivantes que l’on trouve parmi les plus répandues :

01 Traduire, c’est transposer les mots d’une langue dans une autre langue

Loin de là ! Si cela peut s’appliquer à des mots ou à des phrases courtes et claires ne dépendant d’aucun contexte, il s’agit néanmoins en règle générale de transposer des sens et des contenus qui s’adressent à des publics ciblés. C’est pourquoi les traductions produites automatiquement livrent des résultats souvent inacceptables. Exemple : « Prends sa main et baise-la ». Il n’est pas nécessaire d’avoir beaucoup d’imagination pour se faire une idée des conséquences qu’une mauvaise traduction est susceptible d’entraîner.

02 Traduire est un jeu d‘enfant

Il suffit de disposer d’un ordinateur, de quelques logiciels, et l’on peut s’y mettre. Loin de là ! Certes, il faut disposer d’outils, mais « même muni d’un bon outil, un imbécile reste toujours un imbécile ». Parmi les qualités et talents dont disposent les traducteurs professionnels (indépendants), on peut compter : une grande compétence linguistique et technique, une bonne maîtrise des outils, des talents d’écriture, un savoir-faire commercial, un esprit d’entreprise, une soif de faire des recherches et de trouver l’information, une faculté d’apprentissage et de critique.

03 Un dictionnaire général et un dictionnaire spécialisé suffisent

Et les débutants ou non-traducteurs peuvent bien se mettre à traduire. Loin de là ! Les dictionnaires sont principalement des ouvrages de référence dont le but principal est de favoriser la recherche de la meilleure traduction. Le « bon à tirer » d’une traduction spécifique au contexte n’existe plutôt que rarement dans un dictionnaire. Mon Professeur disait toujours : « La traduction commence là où s’arrête l’utilisation du dictionnaire ». C’était vrai il y a longtemps et reste absolument valable aujourd’hui.

04 Il est impossible de modifier une traduction

Loin de là ! Théoriquement, une traduction n’est jamais terminée. Une traduction peut enfin être « terminée » au terme de la quatrième révision, mais chaque traducteur, ou presque, aura encore quelque chose à « améliorer » lors de la 5e révision. Par ailleurs, dix traductions d’un même texte ne se ressemblent jamais. Donnez à dix traducteurs le même texte en langue source à traduire, et vous obtiendrez dix traductions différentes.

05 Une traduction réussie suppose un diplôme de traducteur

Loin de là ! Il n’est pas impératif d’avoir un diplôme de traducteur, mais celui-ci constitue toutefois une très bonne base pour entrer dans le monde de la traduction professionnelle. Il n’existe pas de voie royale pour y entrer. Il n’est pas rare que des traducteurs non diplômés réalisent de meilleures traductions.

06 Un traducteur médical doit avoir étudié la médecine

Loin de là ! Il est incontestable qu’avoir suivi des études de médecine peut présenter des avantages indéniables pour la qualité des traductions médicales. Mais dans la pratique, de nombreux traducteurs médicaux n’ont pas fait d’études de médecine (d’économie, de droit, etc.). S’ils en avaient fait, ils seraient probablement médecins (économistes, avocats, etc.).

07 Les traducteurs travaillent pour des queues de cerises

Loin de là ! Cela peut être exact pour une partie des traducteurs. Le marché des traducteurs est très fractionné et de nombreux traducteurs travaillent seuls, à leur compte. Une partie d’entre eux exerce une activité annexe de sorte à s’assurer d’autres sources de revenus. Cependant, les traducteurs indépendants à plein temps calculent différemment, et plus particulièrement lorsque leurs revenus proviennent exclusivement de leur activité de traducteur. Tout dépend au final de leur positionnement sur le marché, du type de contrats et du public visé.

08 Les traducteurs demandent des honoraires trop élevés

Loin de là ! Les traducteurs professionnels offrent au moins la même prestation intellectuelle que les médecins, les avocats, les informaticiens, etc., mais n’atteignent pas en moyenne leur niveau d’honoraires. Méfiez-vous des prestataires pratiquant des tarifs peu élevés ! Les bonnes traductions valent bien le tarif demandé, et les moins chères sont à traiter avec prudence.

09 Traduire est une profession intellectuelle et solitaire

Loin de là ! Souvent « intellectuelle », mais pas nécessairement « solitaire ». Bien au contraire. Seule une petite minorité de traducteurs est coupée du monde extérieur aujourd’hui. Nombre d’entre eux sont en contact avec leurs collègues et leurs clients et échangent leurs opinions et leurs savoirs, grâce à l’Internet ! Le téléphone et le courrier électronique existent depuis longtemps, et à ceux-là se sont ajoutés les réseaux sociaux tels que Viadeo, LinkedIn, Twitter et les portails de traducteurs. Régulièrement dans les plus grandes villes, les traducteurs se rencontrent ou organisent des formations continues.

10 Chaque traducteur maîtrise plusieurs langues étrangères

Loin de là ! Contrairement aux idées reçues, une seule combinaison linguistique suffit amplement à générer un volume important de contrats. La traduction de la langue étrangère vers la langue maternelle est la règle, mais il existe quelques exceptions confirmant la règle, surtout quand il s’agit de combinaisons linguistiques rares.

11 Les traducteurs sont à l’aise dans toutes les spécialités

Loin de là ! Connaissez-vous un ophtalmologiste qui soit en même temps cardiologue, ORL, orthopédiste, gynécologue et oncologue ? Atteindre un niveau d’excellence dans une spécialité et s’y maintenir représente déjà un beau défi. En outre, les experts sont plus demandés que les généralistes et obtiennent des honoraires plus élevés.

12 Les traducteurs ont le contenu du dictionnaire dans la tête

Loin de là ! La langue anglaise à elle seule compte plus de 300 000 mots et locutions. Aucun être humain ne dispose d’une aussi grande mémoire « RAM » (mémoire vive) ou « mémoire de disque dur ». Avez-vous connaissance d’un avocat qui connaît de mémoire toutes les lois, tous les textes législatifs et tous les paragraphes traitant de tous les sujets ?

13 Les traducteurs sont des donneurs de leçons

Loin de là ! Les traducteurs sont des perfectionnistes, c’est dans leur nature. S’ils ne l’étaient pas, c’est qu’ils se seraient trompés de métier. Les phrases ou les textes sont examinés à la loupe et sous tous les angles tant qu’ils ne sont pas « parfaits ». Ils sont aiguisés et polis comme des pierres précieuses, jusqu’à ce qu’ils semblent scintiller de tout leur éclat. Dans l’idéal, le lecteur ne doit pas s’apercevoir qu’il s’agit d’une traduction.

14 Les traducteurs sont des femmes dont le partenaire gagne bien sa vie

Loin de là ! Il est exact que la plus grande partie des traducteurs est de sexe féminin, mais les traductrices travaillant à plein temps sont indépendantes et n’ont b évidemment rien contre le fait que leur partenaire soit autonome !

15 Les traducteurs qui posent des questions ont des lacunes dans leur spécialité

Loin de là ! C’est l’inverse. Un traducteur qui pose des questions pour clarifier un fait ou un concept, montre qu’il s’intéresse particulièrement aux préoccupations de son client et qu’il travaille avec professionnalisme. Les traducteurs attentifs découvrent des erreurs dans les textes sources et contribuent ainsi efficacement à en garantir la qualité. Sans tenir compte du fait que les textes originaux sont souvent écrits par des locuteurs non-natifs et sont tellement incompréhensibles que les questions sont inévitables.

16 Un traducteur passe ses journées dans une cabine d‘interprétation

ou encore, toute la journée il démontre sa capacité à faire de l’interprétation. Loin de là ! En effet, une partie des traducteurs travaille aussi en tant qu’interprète, et peu d’interprètes ne traduisent pas également. On ne le répète toutefois jamais assez : un traducteur est maître en matière de langue écrite, tandis qu’un interprète maîtrise l’art de la langue parlée.

17 Celui qui sait traduire, sait également faire de l’interprétation – et inversement

Loin de là ! Il est exact que les traducteurs autant que les interprètes transposent une langue dans une autre. Mais, tandis que les traducteurs se consacrent à la langue écrite, les interprètes transposent la langue parlée. Par conséquent, la traduction exige d’autres capacités et qualifications que l’interprétation. Ces deux disciplines sont enseignées et exercées en tronc commun à l’université, et ce n’est que plus tard que se profile une priorité. Les interprètes ont plutôt une tendance naturelle extravertie et les traducteurs plutôt une tendance naturelle introvertie. Le traducteur est un artisan, l’interprète est un orateur.

18 Les logiciels de MT et de TAO peuvent remplacer les traducteurs

Loin de là ! Dans les mains d’un professionnel, les logiciels de traduction (outils de la MT) peuvent être utiles dans les domaines où les répétitions sont nombreuses ; cependant, ils ne peuvent et ne pourront jamais remplacer les traducteurs humains. Les outils de MT peuvent venir en aide aux traducteurs, mais ne peuvent toutefois aucunement les remplacer. C’est également le cas des environnements de Traduction Assistée par Ordinateur (Outils de la TAO) et les mémoires de traduction. Il ne faut pas faire confondre les outils de la MT et les outils de la TAO.

19 Seul un traducteur qui utilise des outils de TAO, est un bon traducteur

Loin de là ! Logiciels de bureau, technologie de traduction et matériel haut de gamme ne servent à rien quand ceux qui aimeraient bien être traducteurs réalisent des traductions avec l’aide d’outils de TAO. Dans le monde de la traduction également, on peut dire : « à travail médiocre, résultats médiocres ».

20 Celui qui parle deux langues est également capable de traduire

Loin de là ! Il en faut plus (voir le point 02). À quoi servirait-il que l’épouse d’origine américaine de mon ami allemand Felix fasse une traduction médicale dans un anglais parfait, s’il est incorrect du point de vue du contenu et de la terminologie ? Cela reviendrait à dire, comme disent nos amis Allemands : « Opération réussie, patient décédé ».

21 Les traducteurs sont de généreux « créanciers »

Loin de là ! Un paiement à maximum 30 jours d’échéance reste encore éventuellement accepté par certains traducteurs, mais les traducteurs qui accordent à leurs clients un terme d’échéance de plus de 30 jours, leur accordent de facto un crédit sans intérêt. Quand les traducteurs accordent de plus longs termes d‘échéance, ils incluent les intérêts dans leur tarif.

22 Une traduction est excellente dès lors que le client la trouve excellente

Loin de là ! Quel client sans notions de traduction est en mesure de juger la qualité d’une traduction ? Même une bonne traduction qui « sonne bien » peut contenir des erreurs.

 

Rédacteur: © Aniello Scognamiglio, German version: http://anisco.de/?p=970

Traducteurs:
Michèle Le Dily,
Albert Bertin Essama Medjo

 

Si vous voulez en savoir plus:
Allemand: http://www.iti.org.uk/pdfs/trans/German.pdf
Anglais: http://atanet.org/docs/Getting_it_right.pdf
Italien: http://www.aiti.org/pubblicazioni.html

 

Image: Tony Hegewald (pixelio.de)

1.400 Übersetzer und Dolmetscher auf einem Quadratmeter

Passanten in den Hauptbahnhöfen von München, Nürnberg oder Würzburg haben das blau-weiße Plakat mit dem riesigen QR-Code vielleicht schon gesehen: An Rolltreppen und in Unterführungen macht der Landesverband Bayern des Bundesverbandes der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) jetzt mit dieser ungewöhnlichen Plakataktion auf seine Übersetzerdatenbank aufmerksam. „1.400 Dolmetscher und Übersetzer auf weniger als einem Quadratmeter“ lautet die Überschrift, gefolgt von einem überdimensionalen QR-Code. Smartphone-Besitzer können ihn scannen und gelangen direkt auf die kostenlose Mitgliederdatenbank des Verbandes. Dort stehen die Kontaktdaten von über 1.400 qualifizierten Dolmetschern und Übersetzern in Bayern – für mehr als 40 Sprachen und 400 Fachgebiete. Wer nicht am Plakat vorbeikommt oder kein Smartphone hat, findet die nützliche Datenbank auch auf der BDÜ-Website: www.bdue-bayern.de.
„Mit dem QR-Code ist es jetzt ganz einfach, auch mit mobilen Geräten nach den Kontaktdaten von Dolmetschern oder Übersetzern zu recherchieren“, sagt Martina Hesse-Hujber, Vorsitzende des BDÜ Landesverbandes Bayern. Um das riesige QR-Quadrat zu scannen, müssen Interessierte allerdings einige Schritte zurücktreten. Alternativ gibt es den QR-Code in kleiner Variante unten rechts auf dem Plakat oder auf der Website des Verbandes. Martina Hesse-Hujber: „Die Datenbank mit Dolmetschern und Übersetzern in Bayern ist sehr praktisch. Man kann nicht nur nach Experten für bestimmte Sprachen und Fachgebiete recherchieren, sondern die Suche sogar auf bestimmte Postleitzahlen konzentrieren.“ So lässt sich zum Beispiel schnell ein passender Urkundenübersetzer in der Nähe finden. Alle in der Datenbank verzeichneten Dolmetscher und Übersetzer sind Mitglieder im BDÜ und mussten vor Aufnahme in den Verband ihre Qualifikation für den Beruf nachweisen. Die Mitgliedschaft gilt deshalb als Qualitätssiegel.
Die blau-weißen Plakate hängen noch bis Mitte 2013 in den Hauptbahnhöfen von Augsburg, Aschaffenburg, Erlangen, Nürnberg, Würzburg und München. In der Landeshauptstadt hängen sie außerdem an Rolltreppen vom Rosenheimer Platz, Marienplatz und Karlsplatz (Stachus).

Quelle: Presseinformation des BDÜ am 05.11.2012
Bildnachweis: http://www.bdue-bayern.de/fileadmin/bdue/BDUe_Bayern_QR-Plakat_300.jpg

Bedarf an Übersetzungen steigt

Aktuelle Zahlen der Industrie- und Handelskammern von Bayern zeigen: Bayerns Produkte sind weltweit so gefragt wie nie zuvor. Der Erfolg im Ausland ist nach Ansicht der Vorsitzenden des Bundesverbandes der Dolmetscher und Übersetzer (BDÜ) in Bayern, Martina Hesse-Hujber, untrennbar mit der gelungenen internationalen Kommunikation verbunden. “Gute Übersetzungen sind ein Wirtschaftsfaktor”, so die Vorsitzende des BDÜ Landesverbandes Bayern. “Dolmetscher und Übersetzer schlagen Brücken zwischen Menschen verschiedener Sprachen und Kulturen.” Durch die Globalisierung und den Erfolg von Unternehmen im Ausland steigt auch der Bedarf an Sprachdienstleistungen. Nach Berechnungen des US-Beratungsunternehmen Common Sense Advisory hat die Sprachdienstleistungsbranche in 2012 weltweit ein Volumen von geschätzten 33,5 Milliarden US-Dollar. Die Berater, die auf die Sprachdienstleistungsbranche spezialisiert sind, sagen eine weltweite Wachstumsrate von 12 Prozent voraus.

“Besonders gefragt sind Sprachexperten für Englisch, Französisch und Spanisch”, so Hesse-Hujber. Durch die Übersetzerdatenbank des Verbandes im Internet weiß die Vorsitzende noch genauer, was Unternehmen suchen. “Häufig wird nach Fachübersetzern für Industrie und Technik, aber auch für Recht und Verwaltung recherchiert.” Die kostenlose Datenbank unter www.bdue-bayern.de hilft Unternehmen bei der Suche nach professionellen Dolmetschern und Übersetzern in Bayern. Dort sind die Kontaktdaten von über 1.400 Dolmetschern und Übersetzern für mehr als 400 Fachgebiete und 40 Sprachen zu finden – von Albanisch bis Urdu. Alle in der Datenbank verzeichneten Dolmetscher und Übersetzer sind Mitglied im BDÜ und mussten vor ihrer Aufnahme in den Verband ihre Qualifikation für den Beruf nachweisen. Die BDÜ-Mitgliedschaft gilt deshalb als Qualitätssiegel, denn die Berufsbezeichnung an sich ist nicht geschützt.

Es gibt laut Mikrozensus 2011 des statistischen Bundesamtes 38.000 Dolmetscher und Übersetzer in Deutschland, 25.000 Frauen und 13.000 Männer. Mehr als die Hälfte von ihnen arbeitet freiberuflich. In Bayern leben 6.000 Dolmetscher und Übersetzer, darunter gut 1.400 Angestellte. Der BDÜ Landesverband Bayern mit Sitz in München hat über 1.400 Mitglieder, die Mehrheit ist selbstständig tätig.

Hintergrundinformationen
Zahlen und Fakten zum Außenhandel in Bayern in “Der Außenhandel Bayerns 2011″: http://www.muenchen.ihk.de/de/international/Anhaenge/Der-Aussenhandel-Bayerns-2011.pdf
Weltweite Zahlen: AHK-Weltkonjunkturbericht 2012/2013:
http://www.auwi-bayern.de/2012/ahk-weltkonjunkturbericht-2012-2013.html

Über den BDÜ Landesverband Bayern e. V.
Der Bundesverband der Dolmetscher und Übersetzer e. V. (BDÜ) ist mit über 7.000 Mitgliedern der größte deutsche Berufsverband für Dolmetscher und Übersetzer. Er repräsentiert 75 Prozent aller organisierten Dolmetscher und Übersetzer in Deutschland und vertritt seit 1955 deren Interessen gegenüber Politik, Wirtschaft und Justiz. Eine BDÜ-Mitgliedschaft steht für Qualität, denn alle Mitglieder mussten vor Aufnahme in den Verband ihre fachliche Qualifikation für den Beruf nachweisen. Der BDÜ Landesverband Bayern mit Sitz in München ist mit mehr als 1.400 Mitgliedern der größte Mitgliedsverband des BDÜ. Seine Mitgliederdatenbank im Internet hilft Auftraggebern bei der Suche nach qualifizierten Dolmetschern und Übersetzern in Bayern (www.bdue-bayern.de).

Quelle: Pressemitteilung des BDÜ am 05.12.2012

 

Bildnachweis Plakat:
http://www.bdue-bayern.de/fileadmin/bdue/BDUe_Bayern_QR-Plakat_300.jpg
Bildnachweis BDÜ-Logo:
http://www.bdue-bayern.de/fileadmin/bdue/Pressemitteilungen/Logo.JPG

Was Sie schon immer über das Übersetzen und Dolmetschen wissen wollten – Die 22 häufigsten Irrtümer

Die Vorstellungen, die über den Beruf des Übersetzers kursieren, stammen entweder aus den 70er Jahren, basieren auf unverwüstlichen Vorurteilen oder sind schlicht und ergreifend falsch. Wenn Sie Nichtübersetzer und Branchenfremde fragen, was sie sich unter einem Übersetzer vorstellen, werden Sie eine oder mehrere der folgenden, weit verbreiteten Antworten erhalten:

01 Übersetzen ist das Übertragen von Wörtern in eine andere Sprache

Weit gefehlt! Auf kurze, eindeutige, kontextunabhängige Wörter und Sätze mag das zutreffen. In der Regel geht es aber darum, Sinn und Inhalte zielgruppengerecht zu übertragen. Das ist ein Grund, warum maschinell erstellte Übersetzungen oft inakzeptable Ergebnisse liefern. Beispiel: „Egal, was sie trinken will, besorg’s ihr.“ Viel Fantasie ist nicht erforderlich, um sich die möglichen Folgen einer Fehlübersetzung vorzustellen.

02 Übersetzen ist ein Kinderspiel

Ein Personal Computer und ein paar Softwareprogramme genügen und schon kann man loslegen. Weit gefehlt! Werkzeuge sind unverzichtbar, aber „A fool with a tool is still a fool“. Professionelle (freiberufliche) Übersetzer sind u. a. mit folgenden Fertigkeiten und Eigenschaften ausgestattet: Profunde Sprach- und Fachkenntnisse, Werkzeugkenntnisse, Schreibfertigkeiten, betriebswirtschaftliches Know-how, unternehmerisches Denken, Informations- und Recherchehunger, Lern- und Kritikfähigkeit.

03 Ein gemeinsprachliches Wörterbuch und ein Fachwörterbuch genügen

und schon können sich Einsteiger oder Nichtübersetzer ans Übersetzen machen. Weit gefehlt! Wörterbücher sind in erster Linie Nachschlagewerke, deren Hauptzweck darin besteht, die Suche nach der bestmöglichen Übersetzung zu unterstützen. Die kontextspezifische, druckreife Übersetzung steht jedoch eher selten in einem Wörterbuch. Meine Professorin pflegte immer zu sagen: „Das Übersetzen fängt dort an, wo das Wörterbuch aufhört.“ Das war vor vielen Jahren so und trifft auch heute noch den Nagel auf den Kopf.

04 Eine Übersetzung ist unantastbar

Weit gefehlt! Theoretisch ist eine Übersetzung nie fertig. Nach vier Überarbeitungen mag die Übersetzung endlich „rund“ sein, doch bei der 5. Überarbeitung wird fast jeder Übersetzer noch etwas zu „verbessern“ haben. Darüber hinaus stimmen zehn Übersetzungen desselben Textes nie überein. Geben Sie zehn Übersetzern denselben Ausgangstext und Sie werden zehn verschiedene Übersetzungen erhalten.

05 Erfolgreiches Übersetzen setzt ein Übersetzerdiplom voraus

Weit gefehlt! Ein Übersetzerdiplom ist nicht zwingend, es ist aber eine sehr gute Basis für den Einstieg in die Welt des professionellen Übersetzens. Den Königsweg zum Übersetzen gibt es nicht. Nicht selten bringen Übersetzer ohne Diplom die besseren Übersetzungen zustande.

06 Ein Medizinübersetzer muss Medizin studiert haben

Weit gefehlt! Es ist unstrittig, dass ein Medizinstudium sich sehr vorteilhaft auf die Qualität von Medizinübersetzungen auswirken kann. In der Praxis haben jedoch viele Medizinübersetzer nicht Medizin (Wirtschaft, Recht usw.) studiert. Hätten sie das, wären sie vermutlich Arzt (Betriebswirt, Rechtsanwalt usw.).

07 Übersetzer arbeiten für Peanuts

Weit gefehlt! Auf einen Teil der Übersetzer mag das zutreffen. Der Übersetzermarkt ist sehr zersplittert und viele Übersetzer sind Einzelunternehmen. Ein Teil ist nebenberuflich tätig, so dass andere Einkommensquellen den Lebensunterhalt sichern. Freiberufliche Vollzeitübersetzer kalkulieren jedoch anders, insbesondere wenn Einnahmen ausschließlich durch Übersetzungstätigkeit erzielt werden. Letzten Endes kommt es auf die Positionierung im Markt, auf die Art der Aufträge und auf die Zielgruppe an.

08 Übersetzer verlangen zu viel Geld

Weit gefehlt! Professionelle Übersetzer erbringen mindestens dieselbe intellektuelle Leistung wie Ärzte, Anwälte, Informatiker usw., sie erreichen aber im Durchschnitt nicht deren Honorarniveau. Hüten Sie sich vor Billiganbietern! Gute Übersetzungen sind ihr Geld wert, billige sind mit Vorsicht zu genießen.

09 Übersetzen ist eine intellektuelle und einsame Beschäftigung

Weit gefehlt! „Intellektuell“ trifft in vielen Fällen zu, aber „einsam“ nicht unbedingt. Heute ist kaum ein Übersetzer von der Außenwelt abgeschnitten, ganz im Gegenteil. Viele sind mit Kollegen und Kunden vernetzt und tauschen Meinungen und Wissen aus, Internet sei Dank! Telefon und E-Mail gibt es schon lange, soziale Netzwerke wie XING, LinkedIn, Twitter und Übersetzerportale sind hinzugekommen. In größeren Städten finden regelmäßige Übersetzerstammtische oder Fortbildungsveranstaltungen statt.

10 Jeder Übersetzer beherrscht zahlreiche Fremdsprachen

Weit gefehlt! Entgegen der landläufigen Meinung ist eine Sprachkombination völlig ausreichend und kann für ein zufriedenstellendes Auftragsvolumen sorgen. Das Übersetzen aus der Fremdsprache in die Muttersprache ist Standard – Ausnahmen bestätigen die Regel, vor allem, wenn es sich um seltene Sprachkombinationen handelt.

11 Übersetzer sind in allen Fachgebieten zuhause

Weit gefehlt! Kennen Sie einen Augenarzt, der zugleich Herzspezialist, HNO, Orthopäde, Gynäkologe und Onkologe ist? Es ist schon eine große Herausforderung, in einem Fachgebiet Exzellenz-Status zu erreichen und auf dem Laufenden zu bleiben. Darüber hinaus sind Experten gefragter als Generalisten und erzielen höhere Honorare.

12 Übersetzer haben den Inhalt von Wörterbüchern im Kopf

Weit gefehlt! Allein die englische Sprache kennt über 300.000 Wörter und Redewendungen. Kein Mensch verfügt über so viel „RAM“ (random-access memory) oder „Festplattenspeicher“. Ist Ihnen ein Anwalt bekannt, der alle Gesetze, Gesetzestexte und Paragraphen aller Themenbereiche auswendig kennt?

13 Übersetzer sind Besserwisser

Weit gefehlt! Übersetzer sind Perfektionisten, das liegt in der Natur der Sache. Wären sie es nicht, hätten sie ihren Beruf verfehlt. Sätze oder Texte werden so lange von allen Seiten unter die Lupe genommen, bis sie „perfekt” sind. Sie werden wie Edelsteine geschliffen und poliert, bis sie in vollem Glanz erscheinen. Im Idealfall kann der Leser nicht erkennen, dass es sich um eine Übersetzung handelt.

14 Übersetzer sind Frauen mit einem gut verdienenden Partner

Weit gefehlt! Zutreffend ist, dass der Großteil der Übersetzer weiblichen Geschlechts ist, aber Vollzeit arbeitende Übersetzerinnen sind unabhängig und haben nichts dagegen, wenn ihre Partner auf eigenen Beinen stehen.

15 Übersetzer, die Fragen stellen, haben fachliche Defizite

Weit gefehlt! Das Gegenteil ist der Fall. Ein Übersetzer, der Fragen zur Klärung eines Sachverhaltes oder eines Begriffes stellt, zeigt, dass er sich sehr intensiv mit dem Anliegen des Kunden befasst und professionell arbeitet. Sorgfältige Übersetzer decken Fehler in den Ausgangstexten auf und tragen somit wesentlich zur Qualitätssicherung bei. Davon abgesehen sind die Ausgangstexte nicht selten von Nichtmuttersprachlern verfasst und so unverständlich, dass Rückfragen unvermeidbar sind.

16 Ein Übersetzer verbringt den Tag in einer Dolmetscherkabine

oder er stellt sein Können den ganzen Tag in Dolmetschersituationen unter Beweis. Weit gefehlt! Tatsächlich ist ein Teil der Übersetzer auch als Dolmetscher tätig, und nicht wenige Dolmetscher übersetzen auch, aber es kann nicht oft genug wiederholt werden: Ein Übersetzer ist Meister der geschriebenen Sprache, während ein Dolmetscher die Kunst der gesprochenen Sprache beherrscht.

17 Wer übersetzen kann, der kann auch dolmetschen – und umgekehrt

Weit gefehlt! Richtig ist, dass sowohl Übersetzer als auch Dolmetscher Sprache übertragen. Aber: Während Übersetzer sich der geschriebenen Sprache widmen, übertragen Dolmetscher gesprochene Sprache. Folglich erfordert das Übersetzen ganz andere Fähigkeiten und Qualifikationen als das Dolmetschen. An Universitäten wird im Grundstudium beides gelehrt und eingeübt, danach kristallisiert sich ein Schwerpunkt heraus. Tendenziell sind Dolmetscher extrovertiert, Übersetzer introvertiert. Übersetzen ist Handwerk, Dolmetschen ist Mundwerk.

18 Übersetzer lassen sich durch MT- und CAT-Software ersetzen

Weit gefehlt! Maschinelle Übersetzungsprogramme (MT-Tools) können in den Händen von Profis in Bereichen mit hohen Wiederholungsanteilen nützlich sein, sie können und werden humane Übersetzer jedoch niemals verdrängen. MT-Tools können Übersetzer durchaus ergänzen, sie können sie aber keineswegs ersetzen. Gleiches gilt für computergestützte Übersetzungsumgebungen (CAT-Tools) und Übersetzungsdatenbanken (translation memories). MT-Tools sind nicht mit CAT-Tools zu verwechseln.

19 Nur ein Übersetzer, der CAT-Tools einsetzt, ist ein guter Übersetzer

Weit gefehlt! Office-Software, Übersetzungstechnologie und Hardware vom Feinsten nützen nichts, wenn Möchtegernübersetzer Übersetzungen mithilfe von CAT-Tools anfertigen. Auch in der Übersetzerwelt gilt: „Garbage in, garbage out“.

20 Jeder, der zwei Sprachen spricht, kann auch übersetzen

Weit gefehlt! Es gehört mehr dazu (siehe Punkt 02). Was nützt es, wenn die amerikanische Frau meines deutschen Freundes Felix aus einer Medizinübersetzung einen perfekten englischen Text macht, der aber inhaltlich und terminologisch fehlerhaft ist? Das ist wie “Operation gelungen, Patient tot.

21 Übersetzer sind großzügige „Kreditgeber“

Weit gefehlt! Ein Zahlungsziel von maximal 30 Tagen wird von einigen Übersetzern unter Umständen noch akzeptiert, aber Übersetzer, die ihren Kunden ein Zahlungsziel von mehr als 30 Tagen einräumen, gewähren ihnen de facto einen zinslosen Kredit. Wenn Übersetzer längere Zahlungsziele einräumen, sind die Zinsen im Preis enthalten.

22 Eine Übersetzung ist top, wenn der Kunde sie top findet

Weit gefehlt! Welcher Kunde ohne Übersetzungshintergrund ist in der Lage, die Qualität einer Übersetzung beurteilen zu können? Selbst eine richtige und „gut klingende“ Übersetzung kann Fehler enthalten.

Autor: Aniello Scognamiglio, als PDF-Download abrufbar: TransInterpret22.pdf

Ein Dankeschön an Frau Hippe-Heisler, die mich zum Schreiben des Artikels inspiriert hat:

http://hippe-heisler.blogspot.co.uk/2011/09/top-10-misconceptions-about-translation.html

 

Wenn Sie mehr erfahren möchten:

Deutsch: http://www.iti.org.uk/pdfs/trans/German.pdf

Englisch: http://atanet.org/docs/Getting_it_right.pdf

Italienisch: http://www.aiti.org/pubblicazioni.html

 

Fotonachweis: Gerd Altmann (pixelio.de)

Übersetzer und Dolmetscher tragen maßgeblich zum Erfolg international agierender Unternehmen bei

Hattingen, 29.02.2012

Die wirtschaftliche Konjunktur ist im Aufwind, die Exporte boomen: 2011 knackten die deutschen Exporte erstmals die Billionen-Marke und stiegen um 11,4 Prozent auf 1.060 Billionen Euro. Diesen internationalen Erfolg verdanken deutsche Unternehmen nicht nur ihren Strategen, Entwicklern und Qualitätsstandards, sondern auch einer Berufsgruppe, die eher im Hintergrund wirkt – den Übersetzern und Dolmetschern. “Im Zeitalter der Globalisierung gibt es kaum ein Unternehmen, das noch ohne Übersetzungsdienste auskommt. Sprachmittler sind das Bindeglied zwischen einem Unternehmen und seinen Geschäftspartnern und Kunden, ganz gleich ob es um internationale Vertragsverhandlungen geht oder um die Übertragung von technischen Dokumentationen, Betriebsanleitungen und Werbebroschüren in andere Sprachen”, betont Reiner Heard, Vorsitzender des Fachverbandes der Berufsübersetzer und Berufsdolmetscher e. V. – ATICOM. Dem Mikrozensus 2010 des Statistischen Bundesamtes zufolge hat sich in Deutschland die Zahl der Übersetzer und Dolmetscher seit 2003 auf 40.000 verdoppelt. Diese Zahlen werden sich in Zukunft noch weiter erhöhen, denn je mehr sich deutsche Unternehmen neue Märkte im Ausland erschließen und internationale Geschäftsbeziehungen unterhalten, desto wichtiger wird die Arbeit von Übersetzern und Dolmetschern.

Verhandlungssicher auf internationalem Parkett
Anders als für manchen deutschen Politiker ist Englisch zwar für viele Geschäftsleute kein
Buch mit sieben Siegeln, sondern zweite Geschäftssprache. Doch wenn es um offizielle Vertragsverhandlungen oder komplexe Geschäftsabschlüsse geht, ist ein professioneller Dolmetscher unverzichtbar. Gleiches gilt in besonderem Maße für Geschäftsbeziehungen zu Unternehmen, die nicht in Europa oder den USA angesiedelt sind, denn schließlich spricht kaum ein Unternehmer fließend und verhandlungssicher Koreanisch, Chinesisch oder Russisch. Bereits bei den ersten Gesprächen mit künftigen Geschäftspartnern leisten Dolmetscher wertvolle Dienste, denn ein ausgebildeter Dolmetscher beherrscht nicht nur die jeweilige Landessprache, er kennt auch die gesellschaftlichen und kulturellen Besonderheiten des Landes und sorgt dafür, dass das erste Treffen ohne  Missverständnisse und Tritt ins Fettnäpfchen verläuft. Missverständnisse kann es aber nicht nur im persönlichen Kontakt mit ausländischen Geschäftspartnern geben, sondern auch, wenn ein Unternehmen kein Geld für professionelle Übersetzer ausgeben will.

Fatale Folgen für Unternehmen durch fehlerhafte Übersetzungen
“1. die Verpackung zu auspacken und die Lampekette zu abnehmen 2. anschliessen mit dem Strom und pruefen, ob die Lampen und die Schmuckszubehoere in Ordnung sind, wenn es irgendein Problem gaebe, muss es sofort wechseln sein.” Wer diese Übersetzung einer Betriebsanleitung liest, kann sicher sein, dass hier kein Profi am Werk war. Manche Unternehmen sparen sich die Kosten für einen professionellen Übersetzer und lassen lieber Mitarbeiter oder automatische Übersetzungsprogramme auf die Texte los. Was dabei herauskommt, ist unfreiwillig komisch, unverständlich und kann für das Unternehmen fatale Folgen haben. Der Deutsche Fachverband für Technische Kommunikation und Informationsentwicklung hat 2010 in einer Studie die Folgen mangelhafter Gebrauchs- und Bedienungsanleitungen untersucht. Die Studie ergab, dass jede 10. Dokumentation schwere Mängel aufwies, die zum Teil auf fehlerhafte Übersetzungen zurückzuführen waren. Für Unternehmen kann es unangenehme Folgen nach sich ziehen, wenn sie an der falschen Stelle sparen: In Deutschland gilt das Fehlen einer deutschen Betriebsanleitung bereits als Sachmangel, und wenn Unfälle auf eine fehlerhafte Produkt- oder Betriebsanleitung zurückzuführen sind, muss der Hersteller oder Importeur mit rechtlichen Schritten und erheblichen Schadensersatzforderungen rechnen.

Regelmäßige Fortbildung wird für Sprachmittler künftig noch wichtiger
Ohne Übersetzer und Dolmetscher geht in unserer globalisierten Welt nichts mehr und das wird sich auch in Zukunft nicht ändern. Die Internationalisierung der Wirtschaft schafft einen enormen Bedarf an Übersetzungsleistungen, stellt aber auch wachsende Anforderungen an Sprachmittler. Neben einer qualifizierten Ausbildung wird von Dolmetschern und Übersetzern heute mehr denn je erwartet, dass sie sich in ihrem Spezialgebiet laufend weiterbilden. Es genügt heute nicht mehr sprachlich up-to-date zu sein, es wird erwartet, dass Übersetzer und Dolmetscher über die Entwicklungen in ihrem Fachgebiet sowie in technischen und rechtlichen Belangen auf dem Laufenden sind. Als Fachverband der Berufsübersetzer und Berufsdolmetscher engagiert sich ATICOM deshalb seit jeher besonders für die Fort- und Weiterbildung und bietet Seminare, Kurse und Veranstaltungen an, in denen sich Übersetzer und Dolmetscher laufend weiter qualifizieren können, um so die Herausforderungen der Zukunft noch besser zu meistern.

Über ATICOM e. V.
Der Fachverband der Berufsübersetzer und Berufsdolmetscher ATICOM e. V. mit Sitz in
Hattingen, Nordrhein-Westfalen, wurde 1999 gegründet. Als spezifische Interessenvertretung professioneller, ausgebildeter Übersetzer und Dolmetscher fungiert ATICOM als Schnittstelle zwischen rund 200 Mitgliedern und potenziellen Auftraggebern wie Unternehmen, Verbänden, Behörden und Institutionen. Über die Website www.aticom.de, die jährlich über 700.000 Seitenaufrufe verzeichnet, und das elektronische Mitgliederverzeichnis sind für zahlreiche Sprachen und Fachgebiete qualifizierte Übersetzer und/oder Dolmetscher zu finden.

ATICOM setzt sich intensiv für die Professionalisierung des Berufsstandes ein und nimmt gemäß strengen Aufnahmekriterien nur Personen als Mitglieder auf, die eine berufliche
Qualifikation als Übersetzer und/oder Dolmetscher bzw. entsprechende Berufserfahrung
nachweisen können und den Beruf auch persönlich ausüben. Charakteristisch für ATICOM sind schlanke, demokratische Strukturen, wirtschaftliche Effizienz, hohe Transparenz und der kontinuierliche, direkte Austausch mit den Mitgliedern. Wichtige Schwerpunkte der Verbandsarbeit sind neben der intensiven Kooperation mit gleichgesinnten Verbänden im In- und Ausland die umfassende Weiterbildung der ATICOM-Mitglieder. So werden kontinuierlich berufsspezifische Seminare und Veranstaltungen zu verschiedenen Themen angeboten, wie z. B. Marketing, Kundenbindung, Preiskalkulation, Steuerrecht, Gerichtsdolmetschen, HTML und elektronische Medien.

ATICOM wurde im August 2002 als Vollmitglied in den Weltverband FIT aufgenommen und wirkt seitdem aktiv in verschiedenen Gremien der Dachorganisation mit.
(www.aticom.de)

Quelle: ATICOM, Pressemitteilung vom 29.02.2012

Fotonachweis: Gerd Altmann (pixelio.de)

2. Internationale Fachkonferenz “Übersetzen in die Zukunft”

2. Internationale Fachkonferenz “Übersetzen in die Zukunft”

Berlin, 16. Februar 2012

Der Bundesverband der Dolmetscher und
Übersetzer e. V. (BDÜ) veranstaltet vom 28. bis 30. September 2012 die
2. Internationale Fachkonferenz “Übersetzen in die Zukunft“ in Berlin.
Das Leitthema der diesjährigen Veranstaltung lautet “Dolmetscher und
Übersetzer: Experten für internationale Fachkommunikation”. Damit
rückt der Verband die Expertenkompetenz von Dolmetschern und
Übersetzern sowie den aktuellen Trend zur Spezialisierung in den
Fokus.

Die Teilnehmer können sich aus rund 150 Vorträgen,
Seminaren und Workshops ein individuelles Programm
zusammenstellen. Darunter sind Veranstaltungen zu übergeordneten
Themen wie Marketing und Terminologieverwaltung ebenso wie
Fachvorträge zum Dolmetschen im Gesundheitswesen,
Softwarelokalisierung oder Literaturübersetzen. Eine begleitende
Fachmesse und eine Stellenbörse runden das Tagungsprogramm
ab. Die Fachkonferenz richtet sich an Dolmetscher und Übersetzer –
ob selbstständig tätig oder angestellt. Studierenden gewährt die
Veranstaltung interessante Einblicke in die Berufspraxis.

Der Verband konnte prominente Keynotespeaker für den Kongress
gewinnen. Den Eröffnungsvortrag hält Prof. Dr. Annette Schavan,
Bundesministerin für Bildung und Forschung. “Um sich auf
internationaler Ebene auszutauschen oder um wissenschaftliche
Erkenntnisse in die Gesellschaft zu vermitteln, brauchen
Forscherinnen und Forscher ein Sprachverständnis, das sie
außerhalb ihrer Muttersprache nicht immer haben”, so Schavan. “Oft
geht es darum, neue Ideen und extrem komplexe Zusammenhänge
zu erklären. Hier tragen professionelle Übersetzer zu einem
besseren Verständnis bei.”

Die Online-Anmeldung zur Fachkonferenz ist ab sofort möglich. Der
Veranstalter erwartet 1.500 Teilnehmer aus dem In- und Ausland und
empfiehlt eine zeitige Buchung, denn die Plätze für Seminare und
Workshops sind limitiert. Wer sich bis 31. Mai 2012 anmeldet,
profitiert von einem Frühbucherrabatt. Nähere Informationen zum
Programm der Fachkonferenz und zur Online-Anmeldung gibt es im
Internet unter www.uebersetzen-in-die-zukunft.de.

 

 

 

 

Die Konferenzdaten auf einen Blick:
2. Internationale Fachkonferenz “Übersetzen in die Zukunft”
“Dolmetscher und Übersetzer: Experten für internationale Fachkommunikation”
28. – 30. September 2012
Beginn: Freitag 12.30 Uhr (Einlass ab 9.00 Uhr)
Ende: Sonntag 15.00 Uhr
Freie Universität Berlin
Henry-Ford-Bau, Garystraße 35, 14195 Berlin-Dahlem
www.uebersetzen-in-die-zukunft.de

Über die Fachkonferenz “Übersetzen in die Zukunft”:
Die Internationale Fachkonferenz “Übersetzen in die Zukunft” ist eine Veranstaltung
des Bundesverbandes der Dolmetscher und Übersetzer e. V. (BDÜ). Mit der
Fachkonferenz will der Verband in Europa eine Plattform für den Austausch von
Dolmetschern und Übersetzern aus der ganzen Welt schaffen. Neben Vorträgen,
Seminaren und Workshops gibt es eine Stellenbörse sowie eine Fachmesse. An der
ersten Fachkonferenz im September 2009 nahmen rund 1.600 Teilnehmer aus über
40 Ländern teil. Die BDÜ Weiterbildungs- und Fachverlagsgesellschaft mbH, ein
Tochterunternehmen des BDÜ, ist Organisator der Veranstaltung. Weitere
Informationen zur Veranstaltung gibt es unter www.uebersetzen-in-die-zukunft.de.

Über den Bundesverband der Dolmetscher und Übersetzer e. V. (BDÜ):
Der Bundesverband der Dolmetscher und Übersetzer e. V. (BDÜ) mit Sitz in Berlin
vertritt seit über 50 Jahren die Interessen von Dolmetschern und Übersetzern
gegenüber Politik und Öffentlichkeit. Mit mehr als 7.000 Mitgliedern repräsentiert der
BDÜ über 75 Prozent aller organisierten Dolmetscher und Übersetzer. Er ist damit der
größte Berufsverband für Dolmetscher und Übersetzer in Deutschland und Europa.
Weitere Informationen über den Verband gibt es unter www.bdue.de.

Quelle: Pressemitteilung der BDÜ Weiterbildungs- und Fachverlagsgesellschaft mbH vom 16. Februar 2012